D’Avoir Osé.

essai photos numériques 111

 

À la couche la plus haute de l’atmosphère, là où l’azote glacé scintille, elle sera la compagne transparente. Sérénité douloureuse d’un masque en forme de sourire, qu’un sanglot étrangle.

Il n’y a de conquérant sans effort, sans blessures, d’un non désuet, le désabusé, ne ressent ni le calme olympien, ni la fade quiétude, et de son désir de plaisir il ne reste qu’amertume.

De cette perpétuelle vie d’errance, il est temps de voir mûrir les fruits de Mai, et de seins ronds sentir la fermeté.

Pour un pied menu posé, il faut se présenter, racontez la vie et les rires, les écrits, les vérités et taire les
mensonges, créez l’unité. Il se dit douceur, il dit tendresse, l’amour n’est pas que faiblesse, pas que détresse, il y a aussi de l’allégresse, et pour un bonheur merveilleux, il faut la puissance d’un Dieu.

L’irraisonnée pulsion d’un lendemain. Il n’y a de paix sereine, que sur la peau soyeuse de la plus belle reine.

De particules éclatées, que dans l’éternité. D’un souffle propice, le silence se fait complice, d’avoir osé sous la voûte étoilée, elle se donnera amourachée.

D’Avoir Osée.

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