Les entrées d’argent ou ressources financières sont :
— Salaires et revenus, pensions, allocations, aides financières, dividendes, revenus locatifs….
Les sorties d’argent sont :
— Charges courantes, loyers, mensualités de crédits, dépenses, dettes, et surendettements…
Si les charges sont supérieures aux ressources alors le ménage se trouve dans une situation critique d’endettement excessif.
Dans ce cas, les choix qui s’offrent sont faibles :
— Baisse des charges en dépensant moins ou baisse du train de vie.
— Augmentation des revenus : changement de travail, augmentations du volume d’heures travaillées, autres activités d’appoint… (Sans doute un peu de noir).
Noël reste Noël. On a envie de dépenser. Mais lorsque l’argent fait défaut, on invente.
Autour de la table, nous sommes vingt. Pour le ménage qui reçoit, chacun met la main à la pâte, et au porte-monnaie. Les frais sont partagés.
Pour les cadeaux, nous en faisant un à chacun, par tirage au sort. Ce tirage est prévu au mois de novembre. Dans un chapeau, 20 étiquettes portant le nom de chaque participant. Le budget de cette année sera de vingt euros, à cause des enfants. Chacun se sent concerné. Chacun a tiré son étiquette, j’ai pour ma part, Mademoiselle X. Je consacre un mois à la recherche d’un cadeau qui lui fera plaisir, et je l’espère sera à son goût. Brocante, Internet, soldes, tout y passe. Surtout les braderies sur les sites du Net. 50 %, c’est un cadeau à quarante euros, réduit de moitié.
Le jour de Noël, chacun offre à celui qui est sorti du chapeau, le cadeau qu’il ouvrira devant tout le monde. C’est un grand moment de convivialité, qui est source de partage et de plaisir réciproque. Je dis vingt euros, mais ça peut-être 30, quarante, 50, en fonction du budget de chaque famille, mais ce n’est qu’un cadeau. On revient vers des valeurs plus humaines, et qui ne plombe pas le budget de fin d’année.
Philomène a dit,
27 novembre 2009 à 13 01 50 1150
La misère, c’est aussi être seule avec son argent.
La misère, c’est quand on a tout ce qui faut pour être heureux et qu’on l’est pas.
La misère, c’est une forme de connerie.
La misère, c’est l’indifférence qui tua la petite fille aux allumettes, un soir de Noël.
La misère, c’est voir des choses tristes alors qu’on croyait que la cécité était le plus grand malheur sur Terre.
Ton amie-Zézerre et ses deux thés zoubliés.